Il est bon de temps à autre de se poser et de faire un point sur les projets dans lesquels on est engagé. C’est ce que j’ai fait la semaine dernière à Londres, au siège d’EUCLID NETWORK, avec l’ensemble de l’équipe du Réseau .
Si je devais définir ce qu’apporte EUCLID aujourd’hui à ses membres et, à travers eux, à l’économie sociale au niveau européen, je le ferais à partir de 4 mots-clés :
– développement personnel des dirigeants : à travers les programmes d’échanges comme ERASMUS ou ceux développés avec des pays nouveaux entrants dans l’Union Européenne, mais aussi lors de conférences, rencontres, séminaires, les membres d’EUCLID peuvent confronter leurs idées, problèmes, solutions, avec ceux de leurs collègues européens ;
– pérennité de nos structures par une réflexion et des propositions pour des financements plus accessibles : travail avec la Commission sur l’accessibilité des financements européens, réflexion sur les possibilités de mobilisation de fonds pour l’investissement social …
– innovation sociale, afin de favoriser l’épanouissement de solutions qui permettent de répondre aux besoins sociaux dans nos pays par des solutions innovantes et associant acteurs, bénéficiaires et l’ensemble des citoyens.
– « soft power », ou en bon français développement de l’ensemble des réseaux relationnels permettant aux dirigeants d’économie sociale de convaincre et associer d’autres acteurs à leurs initiatives, au niveaux local mais aussi national et européen, de la mobilisation de la société civile, des citoyens, aux différents acteurs collectifs privés (entreprises) ou publics (collectivités locales, gouvernements, instances européennes).
Evidemment, ces 4 axes de travail se renforcent l’un l’autre autour d’un « hub d’idées et de projets » auquel je constate semaine après semaine que de plus en plus de dirigeants d’économie sociale apportent leur contribution, avec « les yeux qui pétillent » !
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